Reportages

Baillif : Une mutuelle communale de proximité pour ses habitants .

NewsAntilles Infos 5 Heures Il y a

C’est un grand jour pour le sport. Ce vendredi 10 juillet, le maire André Atallah, accompagné de son conseil municipal, a officiellement donné le coup d’envoi des travaux de rénovation du stade Félix Éboué. 

La cérémonie, marquée par un geste symbolique de coup de pelle, s’est déroulée en présence des partenaires institutionnels et financiers du projet.

Autour d’eux, d’anciens sportifs qui ont fait vibrer ce stade mythique étaient là. Entre émotion, sourires et souvenirs partagés, chacun a évoqué les heures de gloire du sport basseterrien. Leurs témoignages ont montré à quel point cet équipement est ancré dans le cœur des générations.

Pour André Atallah, ce chantier porte une vraie ambition ,redonner au stade Félix Éboué toute sa place, à la fois sportive, sociale et éducative. L’idée est d’offrir aux clubs, aux écoles, aux associations et à tous les habitants un équipement moderne, fonctionnel, pensé pour les besoins d’aujourd’hui… et de demain.

Cette première phase prévoit notamment la remise à neuf complète du terrain, la création d’une piste d’athlétisme, l’amélioration des conditions de pratique pour plusieurs disciplines, ainsi que la modernisation globale des infrastructures.

Mais au-delà des travaux, c’est une véritable vision qui se dessine. Celle de faire de ce stade un lieu de performance, de transmission et de lien social, où les jeunes générations pourront, à leur tour, écrire leurs plus belles pages de l’histoire sportive de Basse-Terre.

Entre fierté, engagement et espoir, la rénovation de ce site emblématique suscite déjà beaucoup d’attentes. Elle incarne la volonté de la municipalité d’investir durablement dans le sport, la santé, le vivre-ensemble et le rayonnement de la capitale guadeloupéenne.

C’est un grand jour pour le sport. Ce vendredi 10 juillet, le maire André Atallah, accompagné de son conseil municipal, a officiellement donné le coup d’envoi des travaux de rénovation du stade Félix Éboué.

La cérémonie, marquée par un geste symbolique de coup de pelle, s’est déroulée en présence des partenaires institutionnels et financiers du projet.

Autour d’eux, d’anciens sportifs qui ont fait vibrer ce stade mythique étaient là. Entre émotion, sourires et souvenirs partagés, chacun a évoqué les heures de gloire du sport basseterrien. Leurs témoignages ont montré à quel point cet équipement est ancré dans le cœur des générations.

Pour André Atallah, ce chantier porte une vraie ambition ,redonner au stade Félix Éboué toute sa place, à la fois sportive, sociale et éducative. L’idée est d’offrir aux clubs, aux écoles, aux associations et à tous les habitants un équipement moderne, fonctionnel, pensé pour les besoins d’aujourd’hui… et de demain.

Cette première phase prévoit notamment la remise à neuf complète du terrain, la création d’une piste d’athlétisme, l’amélioration des conditions de pratique pour plusieurs disciplines, ainsi que la modernisation globale des infrastructures.

Mais au-delà des travaux, c’est une véritable vision qui se dessine. Celle de faire de ce stade un lieu de performance, de transmission et de lien social, où les jeunes générations pourront, à leur tour, écrire leurs plus belles pages de l’histoire sportive de Basse-Terre.

Entre fierté, engagement et espoir, la rénovation de ce site emblématique suscite déjà beaucoup d’attentes. Elle incarne la volonté de la municipalité d’investir durablement dans le sport, la santé, le vivre-ensemble et le rayonnement de la capitale guadeloupéenne.

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Basse-Terre : Le stade Félix Éboué tourne une page et en écrit une nouvelle.

NewsAntilles Infos 10 juillet 2026 20h53

Cinquante ans après l'éruption de la Soufrière, le Département de la Guadeloupe invite le public à un moment fort de mémoire. Ce mercredi 8 juillet 2026, à l’Habitation Beausoleil de Saint-Claude, le vernissage de l’exposition « Souffle de cendres, 1976–2026, mémoires d’un volcan » ouvre les portes du Fonds d’Art Contemporain (FAC) pour un voyage dans le temps.

Un demi-siècle plus tard, cet événement marquant de l’histoire guadeloupéenne resurgit à travers photos, archives, récits et créations artistiques. L’exposition ravive la mémoire de ceux qui ont vécu ces journées d’angoisse, d’exode et de solidarité. Elle donne la parole aux témoins, mais aussi aux générations suivantes, curieuses de comprendre ce que fut cette épreuve collective.

Pour les plus jeunes, c’est une plongée dans un passé qu’ils n’ont pas connu , l’ampleur du traumatisme, l’évacuation des habitants du sud Basse-Terre, et surtout cette incroyable force de cohésion qui a surgi face à la crise. L’exposition raconte tout ça, avec justesse et sensibilité.

« Souffle de cendres, 1976–2026 » n’est pas qu’une simple rétrospective. C’est un hommage vibrant aux femmes et aux hommes marqués par le volcan, un travail de transmission pour que cette histoire reste vivante dans la mémoire collective guadeloupéenne. Entre émotion et histoire, elle nous rappelle que la Soufrière n’a pas seulement sculpté les paysages de l’île, elle a aussi façonné l’âme de tout un peuple.

Cinquante ans après l'éruption de la Soufrière, le Département de la Guadeloupe invite le public à un moment fort de mémoire. Ce mercredi 8 juillet 2026, à l’Habitation Beausoleil de Saint-Claude, le vernissage de l’exposition « Souffle de cendres, 1976–2026, mémoires d’un volcan » ouvre les portes du Fonds d’Art Contemporain (FAC) pour un voyage dans le temps.

Un demi-siècle plus tard, cet événement marquant de l’histoire guadeloupéenne resurgit à travers photos, archives, récits et créations artistiques. L’exposition ravive la mémoire de ceux qui ont vécu ces journées d’angoisse, d’exode et de solidarité. Elle donne la parole aux témoins, mais aussi aux générations suivantes, curieuses de comprendre ce que fut cette épreuve collective.

Pour les plus jeunes, c’est une plongée dans un passé qu’ils n’ont pas connu , l’ampleur du traumatisme, l’évacuation des habitants du sud Basse-Terre, et surtout cette incroyable force de cohésion qui a surgi face à la crise. L’exposition raconte tout ça, avec justesse et sensibilité.

« Souffle de cendres, 1976–2026 » n’est pas qu’une simple rétrospective. C’est un hommage vibrant aux femmes et aux hommes marqués par le volcan, un travail de transmission pour que cette histoire reste vivante dans la mémoire collective guadeloupéenne. Entre émotion et histoire, elle nous rappelle que la Soufrière n’a pas seulement sculpté les paysages de l’île, elle a aussi façonné l’âme de tout un peuple.

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La mémoire d'un volcan ravivée au Fonds d'Art Contemporain .

NewsAntilles Infos 9 juillet 2026 14h29

Traditour 2026 ,étape 4 entre Vieux-Habitants et Gourbeyre .

NewsAntilles Infos 7 juillet 2026 20h35

Depuis plusieurs mois, la Ville de Baillif, via son Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), a lancé Solid’Âge, un projet qui a du sens , faire se rencontrer les générations et recréer du lien dans la commune.

Conçu comme un vrai lieu d’échange, Solid’Âge invite les habitants de tous les quartiers à se retrouver, à discuter de sujets de société lors de conférences ou de temps d’échanges intergénérationnels. L’idée, c’est de favoriser le vivre-ensemble, de transmettre des savoirs et de valoriser le parcours de chacun.

Ce mercredi 1er juillet, les habitants étaient invités à une nouvelle édition de Solid’Âge, animée par Raymond Otto, autour d’une question qui a fait réfléchir : « Les hommes sont-ils écoutés dans la dynamique familiale aujourd’hui ? » Un thème qui a visiblement inspiré de riches discussions entre les participants.

Avec cette initiative, Marie-Yveline Théobald Ponchateau, maire de Baillif, réaffirme sa volonté de créer des ponts entre les générations. L’enjeu , donner aux plus jeunes les clés pour comprendre l’histoire, les transformations de la société guadeloupéenne et les valeurs qui permettent de bien vivre ensemble.

Avec Solid’Âge, Baillif montre qu’elle veut construire une commune plus solidaire, où le dialogue, l’écoute et le partage d’expériences deviennent les fondations d’une citoyenneté active et d’une cohésion sociale qui dure.

Depuis plusieurs mois, la Ville de Baillif, via son Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), a lancé Solid’Âge, un projet qui a du sens , faire se rencontrer les générations et recréer du lien dans la commune.

Conçu comme un vrai lieu d’échange, Solid’Âge invite les habitants de tous les quartiers à se retrouver, à discuter de sujets de société lors de conférences ou de temps d’échanges intergénérationnels. L’idée, c’est de favoriser le vivre-ensemble, de transmettre des savoirs et de valoriser le parcours de chacun.

Ce mercredi 1er juillet, les habitants étaient invités à une nouvelle édition de Solid’Âge, animée par Raymond Otto, autour d’une question qui a fait réfléchir : « Les hommes sont-ils écoutés dans la dynamique familiale aujourd’hui ? » Un thème qui a visiblement inspiré de riches discussions entre les participants.

Avec cette initiative, Marie-Yveline Théobald Ponchateau, maire de Baillif, réaffirme sa volonté de créer des ponts entre les générations. L’enjeu , donner aux plus jeunes les clés pour comprendre l’histoire, les transformations de la société guadeloupéenne et les valeurs qui permettent de bien vivre ensemble.

Avec Solid’Âge, Baillif montre qu’elle veut construire une commune plus solidaire, où le dialogue, l’écoute et le partage d’expériences deviennent les fondations d’une citoyenneté active et d’une cohésion sociale qui dure.

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Les hommes sont-ils écoutés dans la dynamique familiale aujourd’hui.

NewsAntilles Infos 2 juillet 2026 19h20

Basse-Terre : « Incroyable Commerce » met à l’honneur les talents et les ambitions .

NewsAntilles Infos 29 juin 2026 13h28

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