Cette baisse de la natalité.

La baisse de la natalité une hantise pour les pays développés et particulièrement européens.  Au moment où les femmes accèdent à l’emploi, et que notre pays subit les inconséquences d’un mal développement poussant nos jeunes hors de leur terroir, il y a un vrai déficit démographique préjudiciable à toutes les activités cruciales.  D’où les Antilles sont les régions de tout l’archipel France où il y a le plus de vieux. Quand par ailleurs, il y a un refus de l’immigration, et même pour faire le boulot de l’ingratitude, et pour faire des enfants (les pauvres font plus d’enfants), la question est de savoir si les nationaux sont (désormais)  volontaires à faire plus d’enfants. 

  L’immigration

L’immigration pose aussi un problème culturel et d’intégration.  Faut – il par exemple recevoir des populations qui n’ont rien à voir avec notre culture, notre langue, se refusant à nos mès é labitid et qui inéluctablement poseront un problème communautariste.  Quid ici d’ une immigration choisie et de l’aval de nos élus ( à côté  de l’État)  pour  compenser le déficit de forces vitales, indispensable à notre économie, mais aussi à d’autres activité (écoles, églises, associations …), 

 La France sera plus forte ! 

Il faut entendre ce cri d’ Emmanuel Macron  « La France sera plus forte par la relance de sa natalité… ( en soulignant  avec gravité le recul de la natalité dans l’Hexagone). Il faut dire que le président de la République s’exprimait le même jour que la publication, par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), du bilan démographique de l’année 2023. 

Dans l’Hexagone comme chez nous, la baisse de la fécondité n’est pas conjoncturelle. En effet,  le nombre de naissances baisse depuis plus d’une décennie.  Faut – il rappeler  que pour  la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la France est passée sous la barre symbolique des 700 000 naissances dans l’année avec 678 000 bébés en 2023. C’est 6,6 % de moins qu’en 2022 et surtout près de 20 % de moins qu’en 2010. 

Comme on le constate , cette diminution, comme chez nous,  correspond à une baisse de la fécondité et non, à une réduction du nombre de femmes en âge d’avoir un enfant. Le taux de fécondité des femmes de 30 à 34 ans baisse ainsi à un niveau jamais atteint depuis 1999. Autrement dit, il ne s’agit pas d’un simple report de l’âge de procréer, même si cette tendance se confirme : l’âge moyen à la maternité se maintient à 31 ans (au lieu de 29,5 ans il y a vingt ans).

Comment  donc expliquer ce grand ralentissement ? 

Pour des analystes, la baisse de la natalité est une tendance qui doit beaucoup au « coût de la maternité ».   Cependant il ne reste pas moins vrai, et il  faut le souligner.  Malgré  ce ralentissement de la fécondité, la France reste en tête sur le plan européen. 

Différents facteurs pèseraient  sur les décisions d’avoir ou non un enfant : la situation macroéconomique, le contexte politique (y compris international) ou encore les risques écologiques. Et le recul pour, votre serviteur, des unions reproductives et cette peur de s’engager pour divorcer quelques années plus tard.  Avec des conséquences sur les enfants, mais aussi  sur le patrimoine.

Ces facteurs structurels et contextuels amenuisent le désir d’enfant et se mêlent à d’autres variables plus individuelles.  Je vous invite à prendre connaissance de ces multiples facteurs comme l’ont développé les sociologues Anne Gotman et Clotilde Lemarchant dans un dossier de Travail, genre et sociétés,  consacré aux femmes sans enfant : « Le non-désir d’enfant résulte parfois d’un choix sous contrainte » du fait d’infertilité, d’absence de conjoint ou de difficultés économiques personnelles, mais le refus d’enfant peut aussi exprimer « une forme de militantisme féministe héritier de la posture de Simone de Beauvoir » ou de « militantisme écologique ». 

Faire famille ? 

Même si les pressions « à faire famille » se maintiennent – pour reprendre les termes de la sociologue Charlotte Debest.  Des Européens et nos enfants  ne veulent pas d’enfant.   Mais à l’inverse, le rôle des politiques publiques, notamment en matière d’articulation des temps professionnels et personnels, peut favoriser ce choix.

 Mais quid aussi de l’accueil pour la petite enfance ?   Travailler et avoir des enfants ne doit plus s’opposer. Les femmes qui décident de faire carrière renoncent encore à la maternité.  C’est un fait.

La  situation en Hexagone,  comme chez Nous,  n’est pas simple.  Car  les entreprises ne facilitent pas toujours l’articulation entre les temps. Le « coût d’être mère ».  Dans le coût de la maternité, le plus souvent, on invisibilise le fait qu’être parent pénalise les mères et non les pères. C’est ce que montre une étude de la Fondation des femmes !

Il est vrai que dès  l’arrivée d’un enfant, la carrière des femmes est remise en cause en partie ou en totalité. Selon une étude de l’Insee, une femme sur deux réduit ou interrompt son activité professionnelle à la naissance d’un enfant, contre seulement un homme sur neuf.

Rappelons aussi que, selon le Défenseur des droits, les femmes enceintes ou les mères de jeunes enfants s’estiment deux fois plus souvent discriminées que les autres. Une femme sur deux estime que sa grossesse a freiné sa carrière.

L’étude de la Fondation des femmes repère des coûts invisibles comme des frais de santé non pris en charge, la garde-robe à adapter… De même, le congé maternité prévoit des indemnités journalières inférieures au salaire que touchaient les femmes avant leur départ en congé de maternité. 

Il est vrai que dans certaines conventions collectives, cette perte est compensée par l’employeur. Mais d’autres salariées, tout comme les indépendantes, perdent des revenus. 

Cette chute de revenu ? Ce nouveau congé de naissance ? 

À cette chute  du revenu, vient ensuite s’ajouter la question épineuse du mode d’accueil, toujours défaillant pour les enfants de moins de 3 ans et dont le coût reste élevé. 56 % des enfants sont gardés principalement par la mère dans la grande majorité des cas. Et pour 20 % d’entre elles, c’est faute de mode de garde à un coût supportable. Cette dernière situation concerne surtout les femmes aux revenus modestes. 

Il est aussi vrai que le président Emmanuel Macron a confirmé le projet du gouvernement de créer un nouveau « congé de naissance ». Il devrait être plus court (six mois au lieu de trois ans aujourd’hui), mieux rémunéré, et est censé être plus incitatif au partage entre pères et mères. 

Enfin, ce coût de la maternité se traduit par un temps de travail domestique et familial qui augmente pour les mères avec le nombre d’enfants, mais qui diminue pour les pères. Ce temps domestique et familial a fait l’objet d’une estimation financière par l’Insee (autour de 33 % du PIB), selon les activités retenues. On peut ainsi comprendre que pour de nombreuses femmes, ce coût de la maternité, qui s’ajoute à ce contexte anxiogène, les incite à avoir moins d’enfants.  

Faut-il prendre ce risque de conclure ! 

Que pensent les hommes ? Et ce d’autant qu’il y a un coût éducatif.  Les animaux on les élève (un élevage).  Les enfants eux, on les éduque. É sa pa fasil! D’autant quand on sait ce refus à l’autorité, trop souvent « contrarié » ou « inexistant »  du père. Et que seuls les orphelins ont des parents parfaits.  Comme les veuves ont eu des maris « plus » que parfaits !

 ( Au secours !)

DURIZOT JOCELYN 

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