Le débat.  

De  la non-violence !

Gandhi, a inspiré les mouvements non-violents de lutte pour les droits civils et les changements sociaux partout dans le monde. Toute sa vie durant, Gandhi est demeuré convaincu du bien-fondé de la non-violence, même dans des conditions oppressives et face à des difficultés apparemment insurmontables

La Journée internationale de la non-violence

La Journée internationale de la non-violence est une journée internationale qui se déroule annuellement le 2 octobre, date anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi.  De cette  figure majeure de l’indépendance indienne et pionnier de la non-violence

De cet évènement, notre ami si fidèle lecteur et surtout critique,  Jacques Davila,  nous invite d’en parler. Et ce d’autant que  c’est aussi pour lui , la journée du sourire qui est une  des armes de la créolité dynamique qui entretient le FAIRE ensemble garant du VIVRE ensemble.

Disons NON à la violence !

Disons-nous aussi, NON à la violence ! En vertu de la résolution de l’Assemblée générale du 15 juin 2007 , la Journée du 2 octobre,  est  donc l’occasion de diffuser le message de la non-violence notamment par des actions d’éducation et de sensibilisation.  

La résolution réaffirme la pertinence universelle du principe de non-violence et souhaite favoriser une culture de paix, de tolérance, de compréhension et de non-violence.

 C’est en  proposant la résolution à l’Assemblée générale, au nom de ses 140 co-auteurs, que le Ministre des affaires étrangères indien, M. Anand Sharma, a déclaré que le grand nombre et la diversité des co-auteurs du projet de résolution témoignent du respect universel que Mahatma Gandhi inspire et de la pertinence immuable de sa philosophie humaine. 

Citant les propos de Gandhi, il a ajouté : « La non-violence est la plus grande force que l’humanité ait à sa portée. Elle est plus puissante que l’arme la plus destructive inventée par l’ingéniosité de l’homme ».

Dans le sillage de Gandhi, dans un essai publié par l’UNESCO en 1992, le philosophe Ramin Jahanbeglooredéfinit la tolérance moderne en lui substituant un respect mutuel absolu fondé sur la non-violence et le refus de tout monopole de la vérité. 

Cette approche présente la non-violence gandhienne non comme une simple passivité, mais comme une force démocratique active indispensable au dialogue interculturel.

La théorie qui sous-tendait ses actions, notamment ses campagnes de désobéissance civile en massecontre la loi britannique, telle la Marche historique du sel de 1930, était que « des moyens justes mènent à des fins justes ». 

 La vérité n’est pas toujours au bout du fusil. De la force brutale. Et il s’avère donc irrationnel de recourir toujours à la violence en vue d’instaurer une société pacifique.  En recherche de stabilité comme la nôtre.

Gandhi était convaincu que ses compatriotes  ne devaient pas recourir à la violence ou à la haine pour se libérer du joug du colonialisme.  Mais de s’unir. Et même au-delà d leur croyance religieuse.

Le principe de la non-violence 

Connu également sous l’appellation de résistance non-violente – rejette le recours à la violence physique en vue de provoquer des changements sociaux ou politiques. 

Souvent décrite comme « la politique des gens ordinaires », cette forme de lutte sociale a été adoptée par des populations entières, partout dans le monde, dans le cadre de campagnes en faveur de la justice sociale.

 A noter que  « L’action non-violente est une  technique grâce à laquelle ceux qui rejettent la passivité et la soumission. Et  qui considèrent que la lutte est essentielle, peuvent livrer leur combat sans recourir à la violence. Surtout en aveugle.  Et dans le martyr, vu les rapports de forces.

L’action non-violente ne cherche donc pas à éviter ou à ignorer les conflits. Et les mal -traitances. Et même une culture de la domination coloniale encore administrative. comme chez nous. C’est une façon de répondre à la question de savoir comment mener une action politique efficace, et de savoir en particulier comment utiliser ses pouvoirs avec efficacité ».

L’un des dogmes clés de la théorie de la non-violence est que le pouvoir des dirigeants dépend du consentement des populations. C’est pourquoi la non-violence cherche à saper ce pouvoir en refusant aux dirigeants le consentement  et la coopération des masses.

Il existerait  trois grandes catégories d’action non-violente :

Des actions de protestation et persuasion, y compris des manifestations et des veillées ; La non-coopération ; et des interventions non-violentes, telles que des barrages et des occupations.

 Comment ne pas évoquer ici  le combat du pasteur Martin Luther King .

 Pour lui, la non-violence n’est pas une soumission passive, mais une résistance active, courageuse etpuissante contre l’injustice. 

 C’est dans ce larèl,  qu’il  refuse la résignation et l’acceptation de l’injustice, s’attaquant directement au mal et au système ségrégationniste sans frapper en retour.

 Son combat  fut  inspiré  de toute évidence par Mahatma Gandhi et les enseignements chrétiens, King  comme votre le scribe , du métissage universel,  considère la non-violence comme une « épée ».  Mais une épée qui guérit ».

 Car l’amour et la réconciliation, c’est le but  final qui est de transformer l’adversaire et de bâtir un « vivre-ensemble » de qualité, plutôt que d’humilier ou de détruire l’autre. 

 DURIZOT JOCELYN( Gwadalove et humaniste)

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