
Qu’est-ce que l’Open Source Intelligence ? L’OSINT ou « Open Source Intelligence ». Qui signifie en français « Renseignement de Source Ouverte ». Il s’agit d’une information accessible à tous et non classifiée. L’Open Source Intelligence est un élément fondamental pour les opérations de renseignements.
Les «osinters» (tiré de l’abréviation OSINT, pour Open Source Intelligence), ce nom est donné aux analystes de ces sources dites« ouvertes »,c’est-à-dire diffusées au public) tendent ainsi à surestimer ce que signifie «détruit». Pour faire adhérer. En aveugle.
Quid donc de notre perception des conflits . Politiques, électoralistes et militaires ?
Sur le plan militaire, les informations diffusées, et filtrées, affectent la perception du cours des combats et conduit à en occulter pour beaucoup d’observateurs l’essentiel . La dynamique générale, et ce que les images ne montrent pas : la capacité d’un camp à reconstituer ses effectifs, à rendre ses pertes soutenables -car c’est ainsi dit – on, que l’on gagne une guerre.
Dans les guerres et conflits actuels. Médias, réseaux sociaux et instituts font comme si le décompte des pertes matérielles dont ils disposent désignait mécaniquement le vainqueur.
IIs ne se demandent jamais si ces chiffres sont justes et s’ils ne montrent pas, en réalité, que la partie émergée de l’iceberg.
Il n’y a pas qu’en Ukraine et maintenant avec le conflit en Iran et même au Liban, qu’on voit s’affronter des machines -avions, chars et autres blindés . Ces pertes matérielles faisant peu de cas des populations civiles, reposent,- t- elles, pour partie, sur la capacité de chaque camp à produire ces équipements plus vite que l’adversaire ne parvient à les détruire ?
Convenons que , la comptabilité des pertes qui nous est sont présentée, est devenue une manière de mesurer le succès.
Car en règle générale, les revendications des faits dépassent de loin, parfois de très loin les pertes infligées. Et ce n’est pas nouveau. Pendant la Seconde Guerre mondiale par exemples, les chiffres du Troisième Reich ne valent pas mieux. Et même dans les guerres de la décolonisation. Au Viet – Nam ou en Algérie. Ou sur la véracité du nombre de victimes chez nous en 1967. Ou sur les dommages collatéraux en termes de cancers ou d’inutilité des sols et mers souillés par le chlordécone .
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Il n’y a pas qu’en politique. C’est le culte de Nou pwan yo ou ça ne tardera pas. On pourrait multiplier ces exemples et dans plusieurs domaines , qui mêlent la confusion du champ de bataille à des mécanismes psychologiques de « positivation » nécessaires au moral. Que pour des unités combattantes ou des militants.
Par une propagande savamment , d’autres diraient utilement et même patriotiquement orchestrée, les revendications deviennent une part intégrante du récit officiel sur le cours, évidemment victorieux, et pas uniquement dans le domaine de la guerre .
Il est vrai que malgré l’immense progrès des capteurs et de la capacité à vérifier les revendications et la véracité des faits, il est probable qu’un même phénomène affecte ces guerres diffusées en temps réel sur les réseaux sociaux, qui dégorgent de vidéos de frappes, en particulier de drones. NOUS tenant une comptabilité officielle (mais aussi, désormais, semi -bénévole) des pertes infligées. les images diffusées sont toujours partielles -coupées, remontées, elles montrent un récit, et clone seulement une partie de la réalité des combats.
Elles sont aussi sujettes à interprétation. Concernant par exemple les chars. Ce char est-il détruit ? Endommagé ? Abandonné, sera-t-il récupéré et réparé ?
Il est vrai que de multiples vidéos avec l’intelligence artificielle ne montrent- pas le même incident . Ne font pas toujours les bonnes ou mauvaises analyses. Car ne pouvant hélas plaire à tout le monde.
Mais c’est tout aussi vrai qu’en matière d’authenticité du discours des candidats à la candidature, pour persuader et éliminer.
L’ information, – désinformation. Objectivité – subjectivité. Vérités – mensonges et salissures. …sont devenus des armes pour dissuader . Et surtout pour rendre poreux les cerveaux. Les ramollir et pour mettre l’opinion de leur côté.












