
La célébration de la mi-carême chez nous, en Guadeloupe dépasse le cadre religieux pour devenir un événement culturel majeur. La Mi-Carême est fêtée toujours avec le divertissement en fil rouge le jour même et rime surtout avec sortie carnavalesque en rouge et noir.
Cette tradition de la mi-carême chez nous, s’inscrit dans la longue histoire du Carême chrétien, mais elle a acquis une dimension locale spécifique. Mêlant des éléments catholiques à des influences africaines et créoles. Cette hybridation culturelle a donné naissance à des célébrations uniques qui reflètent l’identité diverse de notre archipel.
La mi-carême, nou enmé’y, nou ka fété’y car elle offre un espace d’expression culturelle libre où notre identité créole peut s’exprimer pleinement, renforçant le sentiment d’appartenance et la cohésion sociale.
En ce jeudi 12 mars 2026, comme chaque année, du rouge et du noir ont déboulé dans les rues de plusieurs de nos communes. Et sans entraves puisque le préfet a pris un arrêté pour des raisons de sécurité, concernant l’interdiction de tout ce qui concerne les « 2 roues ».
Le jeudi mi- carême est un jour férié et chômé chez nous , tout comme le mardi gras. Les associations ne chôment pas .Cette année à Basse-Terre – capitale, dans la liesse populaire, ce sont plus de 11 groupes qui ont déferlé dans les rues à partir de 16 heures.
Comme son nom l’indique, la Mi-Carême se célèbre au milieu de la période dite du carême, une période de quarante jours de privations( ?, !) qui précède la semaine sainte dans le calendrier chrétien. Constituant une pause( ? !) dans l’observance austère des journées menant au dimanche de Pâques. La Mi-Carême est fêtée par définition le jeudi de la troisième semaine entière des quarante jours de pénitence( ??!).













