Pourquoi en vouloir autant aux patients et aux vieux ?

Devrait- on permettre désormais à chacun de choisir l’assurance santé qui lui convient ? Quid de ce désamour , envers ces plus vieux devenus et les plus vulnérables, qui seraient la cause du déficit de l’Assurance maladie. Et du financement de la retraite.  Pourquoi veulent – ils me culpabiliser voire même : m’éliminer ?

 Leur crime ?

Leur crime, le mien, le vôtre, serait – ce, qu’ils s’accrochent  trop à une existence que d’autres générations ne veulent plus et ne peuvent  payer s’entend – on dire.   Quid de  l’âgisme et de cette déprimante idéologie du jeunisme à la Hitler.


 Quid de ce « Jeunisme » ?

Le jeunisme est une forme d’âgisme, une discrimination basée sur l’âge. Et non le mérite et l’utilité sociale. Le jeunisme est considéré par 42 % des Européens comme étant la forme de discrimination la plus répandue sur le continent. Cette idéologie en voulant trop aux « vieux » et vulnérables, car prétendues inaptes pour l’économie. Et trop d’ignorants ne se croient pas redevables  pour connaître l’apport économique de la silver économie).

   L’âgisme  décrit la volonté supposée de donner une place plus importante aux jeunes, aux dépens des populations seniors vieillissants. Gran nonm comme ils disent pour votre serviteur, ka toufé !

 C’est révoltant envers ceux qui ayant trop et bien donné, comme vous et devenus moins jeunes et qui se doivent avec une philosophie stoïcienne, faire au quotidien, et même  souvent avec une moins bonne santé physique et mentale. 

La plus grande cause des décès, c’est la solitude. Et les angoisses.

On estime que 6,3 millions de cas de dépression dans le monde sont dus à l’âgisme. Le terme est utilisé dans des cadres professionnels pour décrire les discriminations par l’âge, mais également dans de nombreux corps de métier pour dénoncer le remplacement d’employés par de jeunes diplômés. On parle également de jeunisme pour désigner l’engouement pour les techniques de chirurgie esthétique, de soins du corps et de culte de la jeunesse en général. Et pour votre serviteur cet engouement pour des hommes à bel kolyé et zanno , bague, en or. Et chivé koloré. Souvent percing et tatouages !  Mon Dious ! Ai- je  trop dit. Donnez même un bourricot à votre serviteur pour une fuite salutaire !

L’idéologie d’une société « adolescentrique ».

« zéro défaut » ! La société et ses normes poussent certains seniors à avoir une vision étiolée d’eux-mêmes. S’ils ne se conforment pas aux mêmes standards que ceux en début de vie adulte. Pour être considéré « jeune » acceptable, la vitalité est mise à l’avant par la mise en forme et la santé globale et générale. Les salles de mises en forme se remplissent plus vite que de bibliothèques.

 Ce culte de la jeunesse, cette idéologie d’une société « adolescentrique » consiste à une glorification de la jeunesse et de tout ce qui la représente : sa vitalité, son esthétique, sa consommation.  Son look et personnalisé.

Cette idée est instaurée dans une société de la performance, où, par norme sociale, chacun veut exceller dans ses buts personnels. Encore, l’attrait de la jeunesse concerne toutes les générations et entraîne une confusion des âges importante au niveau des comportements et de l’apparence.

Pour atteindre les normes sociales physiques, la médicalisation de l’esthétique est valorisée. La chirurgie esthétique est socialement un commerce international plutôt qu’une ressource médicale comme une autre, qui se fait localement. Depuis plusieurs années déjà, se déplacer aux quatre coins du monde pour obtenir une chirurgie esthétique et améliore sa sa santé en déclin, est courant.

Ainsi donc le corps physique se transforme en corps social, où le regard d’autrui est le critère déterminant de  l’acceptation sociale.   Donc an pa adan !  Beaucoup de ma génération et même plus jeunes, développent  un malaise réel à être en civilisation, à sortir à causes des meurtrissures de l’âge. Ce malaise,  ne peut être perçu  pour votre serviteur comme étant le résultat d’une obsession de ce qui est perçu socialement comme étant un défaut physique, diagnostiqué comme étant un trouble du DSM 5-   DSM5 est un ouvrage publié par l’Association américaine de psychiatrie . Il sert de référence pour le diagnostic des troubles mentaux et présente une classification des pathologies psychiatriques, y compris des troubles tels que le trouble bipolaire et la psychose. Ce manuel est utilisé par de nombreux professionnels de la santé mentale pour guider le diagnostic et le traitementdes patientsysmorphique corporel par le DSM-5..

 Si on en croit une analyse de Philbert Carbon sur la réglementation de l’UE sur les dispositifs médicaux pénalisant  gravement les patients

 Et même particulièrement en matière d’implants, Il faut s’en inquiéter.

La santé une affaire davantage de fric que de solidarité ?

DURIZOT JOCELYN( citoyen retraité)

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