
Chers lecteurs,
J’espère que ce mois de janvier 2026 vous apporte satisfaction. Ce mois nous rappelle que nous sommes ici pour nous réaliser pleinement. Ainsi, je souhaite revenir sur mes réflexions écrites en début d’année.
Janvier, tel Janus, regarde à la fois vers l’avenir et le passé. Nous nous interrogeons sur l’accomplissement de nos désirs et besoins pour l’année 2025. Aujourd’hui, je voudrais aborder la différence entre les besoins vitaux et ceux créés par le piège de la consommation.
L’origine du mot « besoin » remonte au XIe siècle, de l’ancien français « estre bosoinz », signifiant « être nécessaire », ainsi que de l’allemand « besonnen », qui évoque la prudence. Ce paradoxe entre nécessité et prudence est donc ancré dans notre langage.
Lorsque nous éprouvons l’envie d’aller aux toilettes, nous évoquons souvent « faire nos besoins ». Ces besoins sont naturels : nous avons besoin d’air, d’eau, d’une nourriture saine, de vêtements et d’un toit. Ce sont nos besoins primaires.
La société de consommation s’appuie sur ces besoins fondamentaux pour nous proposer de multiples options. Hormis l’air, qui demeure presque gratuit, tout le reste a un prix. Nous perdons souvent de vue la distinction entre ce dont nous avons réellement besoin et ce que nous consommons par réflexe.
Si vous lisez cet article, c’est que vous parvenez à satisfaire vos besoins primaires : vous vous nourrissez, vous vous logez, et vous assurez votre sécurité. Vous faites partie de ces chanceux qui peuvent se concentrer sur leur bien-être psychique et intellectuel. Vous vous informez, lisez, écoutez des actualités et participez à des débats. Vous avez les moyens de vous offrir des vacances, des voyages ou même des croisières.
En plus de ces besoins, vous aspirez à la liberté de penser, à l’expression, à l’amour, au respect, à une reconnaissance sociale et à du temps de loisirs.
Cependant, nous restons parfois piégés par la consommation sous toutes ses formes. Tous nos sens sont stimulés, et nous sommes poussés vers des expériences agréables, ce qui nous éloigne souvent de l’essentiel et de nous-mêmes.
Notre société l’a bien compris et propose une multitude de choix, car chacun est libre. Malgré nos différences, nous fonctionnons tous de manière similaire sur un plan fondamental. En effet, nos besoins restent les mêmes : air, eau, nourriture, vêtements. Cependant, nous avons aussi contribué à nourrir l’essor de la consommation.
En quête d’une autre échelle de satisfaction, nous ressentons parfois que quelque chose cloche et nous échappe. Le but de toute vie, qu’on soit jeune ou senior, homme ou femme, est de se sentir bien dans sa peau et dans sa tête. Idéalement, nous devrions nous réveiller chaque matin en célébrant notre chance d’être sur cette planète.
Malheureusement, face à l’abondance, nous éprouvons un malaise : il devient difficile de savoir ce dont nous avons réellement besoin. Nous consommons sans discerner les véritables besoins de notre corps. Il est temps de prendre un moment pour développer notre pleine conscience et notre libre arbitre, afin d’apprendre à nous observer, à ressentir et à identifier nos réels besoins.
Pourquoi ai-je besoin de telle ou telle chose ? Cette question mérite réflexion. Lorsque je pense avoir un besoin, quel impact cela a-t-il sur moi ? Est-ce bénéfique pour ma santé ? Suis-je satisfait ? Cela me fait-il grandir ? Me met-il à l’aise ? Me sens-je bien dans ma peau ?
Il est essentiel de répondre à l’exigence d’honnêteté envers soi-même. Est-ce que j’aspire à quelque chose pour obtenir l’approbation des autres ? Est-ce que cela me sécurise de posséder cet objet ? Est-ce que je recherche l’amour ou la valorisation ?
Notre système de consommation stimule nos sens et notre neurologie, mais à la fin de la journée, suis-je en accord avec moi-même ? Avec mon budget ? Avec mon énergie vitale ? Suis-je authentique ?
Poser-vous les bonnes questions et consommer avec discernement.
Pour conclure cet article, passons à un exercice pratique. Rien de mieux que la respiration consciente pour créer de nouveaux circuits neuronaux. Plus nous nous connaissons, plus il est facile de « mieux vivre ensemble ».
Installez-vous confortablement. Inspirez par le nez. Expirez profondément par le nez. Si l’expiration par le nez pose un problème, n’hésitez pas à expirer par la bouche, mais ressentez la qualité de votre air selon la méthode
Inspirer par vos narines.
Expirer par vos narines de manière profonde
Si vous éprouvez des difficultés par l’expiration par vos narines
Vous pouvez expirer par la bouche
Mais expérimenter la subtilité et la qualité de votre air selon que vous expirer par les narines ou par la bouche
Nous allons expérimenter un besoin primaire, en visualisant un supermarché ou un lieu de bricolage ou encore un de ses bazars ou tout est possible en achats.
Vous êtes prudents, donc vous faites votre liste de besoins, voyez-vous en train d’écrire.
Puis Voyez- vous dans le lieu de vos achats
Vous remplissez votre panier, votre caddy avec votre liste
Quand tout à coup se dresse un objet inattendu, qui n’est pas dans votre liste
Vous prenez cet objet dans vos mains. Vous le regarder, vous le tourner, vous regarder son prix.
Ressentez l’émotion, votre ressenti, en avez-vous vraiment besoin, ou est-ce un piège de la consommation ? En avez-vous vraiment besoin ? Etes-vous en accord avec vous-même ? Etes-vous en accord avec votre porte-monnaie ? Observez-vous, quelle décision prendre ?
N’oubliez pas notre système de consommation stimule les systèmes de notre corps ainsi que nos neurones grâce à nos cinq sens.
Expérimenter ce que vous voyez, ce que vous sentez au toucher, le toucher passe aussi par l’émotion qu’est-ce qui vous touche ? Selon l’article vos oreilles peuvent être stimulées, votre odorat, le goût.
Il y a aussi le mental, la mémoire, un souvenir ou tout simplement un article vu maintes fois dans une publicité ou chez quelqu’un d’autre
Finalement vous utilisé votre pleine conscience pour prendre la décision du moment
Vous inspirez, vous expirez
Si vous êtes croyant vous remercier ce dont vous avez foi et la liberté de votre libre-arbitre
Si vous n’êtes pas croyant vous remercier la vie qui vous laisse expérimenter qui vous êtes ?
Je vous dis mèsi on pil pour votre lecture et on se retrouve en février














