Qui formate le monde ?

Pour beaucoup, le monde est gouverné par, les grandes corporations ou des dirigeants cachés. Voire par les millionnaires régnant dans nos médias, faisant l’opinion. Pour dicter aux urnes. Mais n’y a t- il pas quelque chose de bien plus inquiétant pour de nombreux observateurs attentifs.
Il existerait bien trois forces silencieuses qui ont détruit plus d’empires et de familles que n’importe quelle guerre : la stupidité, la peur et l’avidité.
Pout votre serviteur , une intelligence relevant du bêlant. D’une stupidité collective et d’une naïveté surtout en politique. Et d’un aveuglement en période électorale. Où beaucoup montent sur l’estrade de la vérité en oubliant de vérifier ses dessous de l’intime.
Cette stupidité collective est dangereuse parce qu’elle ne demande aucun effort. Et ne voilà t- il pas, que cela suffit à des personnes qui ne remettent pas en question ce qu’elles voient aux informations, qui agissent sans réfléchir et suivent le troupeau. Est – ce donc à dire que lorsque les gens renoncent à leur esprit critique, ils marchent vers le précipice en applaudissant ?
L’empire de la peur
La peur pousse les individus à abandonner leur liberté et leur dignité en échange d’une fausse « sécurité ». Beaucoup de ceux qui sont aujourd’hui brisés, bâillonnés, dérespekté, ne le sont pas par manque de talent, mais par peur. Peur de prendre des risques, peur d’échouer, peur du jugement de personnes qui badinent et rusent avec l’éthique.
Le poison de l’avidité .
L’avidité détruit l’humanité. C’est la religion du veau d’or. Des personnes capables de trahir leurs associés, leur pays. De vendre leur âme, leurs amis ou de sacrifier leur paix intérieure, simplement pour ajouter un chiffre de plus sur leur compte bancaire.
Mais le plus terrifiant est la combinaison parfaite des trois.
Car la stupidité empêche les gens de penser, la peur les empêche de se rebeller, et l’avidité pousse certains dirigeants à les exploiter. A les mépriser et sans vergogne.
Si vous voulez vivre une véritable liberté, penser que le monde cessera de s’autodétruire que lorsque vous cessez d’être dominé. Refusons et mobilisons nous, contre ce formatage funeste.
Wi, faut ça changer. En donnant plus de poétique au monde. Dans le respect du sacré qui est dans tous les humains. Ta joie comme ta peine est nôtre.
Dans ce monde fracturé, devenu un asile de fous, où la règle est la suprématie des forces destructrices et le chantage à la pénurie, pour contraindre. Et soumettre. Quand les dirigeants vident de son sens la politique. Ils angoissent davantage qu’ils ne peuvent rassurer et protéger. Le peuple gagnerait à être moins formaté. Et devrait faire valoir son droit à l’insurrection pour combattre les oppressions.
Je rejoins ici Fiodor Dostoïevski. La tolérance atteindra un tel niveau que les gens intelligents comme vous, seront interdits de penser pour ne pas offenser les imbéciles.














