Le travail !Le travail c’est la santé. Mais ne rien faire serait – ce la conserver ?
Photo d’archive

Avec le 1er mai, cela fait débat dans nos parlements et divise. Accentuant un autisme entre une vision libérale( travailler davantage si l’on veut, mais pour gagner plus) et le respect d’ une conquête des droits, évitant l’usure du salarié qui ne saurait profiter dans la durée . Et qui serait préjudiciable d’un resserrement du lien familial.
Mais dans l’archipel France, comme le 14 juillet, le 1er mai est bien plus qu’un simple jour jour férié. C’est une journée de mémoire et de lutte pour les droits des
Travayè , ponctués des traditions populaires comme le muguet et de manifestations pas toujours unitaires des syndicats. Et même chez nous.
Les débats actuels sur le travail autorisé ce jour- là ou pas, montrent que cette date reste un symbole vivant, mais aussi contesté. Nos sociétés devenant plus matérialiste et libérales pour ne pas dire libertaires. Et le « interdit d’interdire, gagne les esprits » !
Pour rappel. le 1er mai trouve son origine dans ces luttes ouvrières pour la journée de huit heures, notamment lors des manifestations de Chicago en 1886 aux États-Unis. En 1889, la IIe Internationale socialiste décide de faire du 1er mai une
journée annuelle de revendications pour les droits des travailleurs. En France,
cette date devient officiellement un jour férié en 1947 sous la pression des syndicats, bien que des manifestations et célébrations aient eu lieu dès 1936 après les accords de Matignon
Statut légal et débats récents.
Le 1er mai est un jour férié et chômé selon le Code du travail. Mais
Récemment, dans un pays toujours an boulvès, l’Assemblée nationale a examiné une proposition de loi, visant à autoriser certains commerces à faire travailler leurs salariés ce jour- là, avec des conditions de volontariat et de rémunération doublée.
Cette initiative a suscité de vives réactions de la part des syndicats et de la
gauche, soulignant l’importance symbolique du 1er mai comme journée
de célébration des travailleurs. Il y a des symboles à respecter.













